| elle me calma en me disant qu'elle allait s'occuper de ça. Je n’étais finalement pas sûr qu'elle m'ais calmé. Ma queue voulait exploser. Elle se laissa glisser le long de mon corps pour s'accroupir devant mon membre bien bandé. D'une main, elle déboucla la ceinture de mon pantalon qui chuta au sol laissant place à un caleçon trempé par la pré-jouissance. Cela la fit sourire. Elle me demanda alors si c'était la première fois. Je ne savais que trop ce qu'elle allait faire et OUI, c'était la première fois. Je ne pus lui cacher ce qui sembla la remplir de satisfaction. Et quand je lui demandais pourquoi, elle eut ces mots mystérieux que j’ai encore en mémoire - T’es puceau, ça porte-bonheur ! » Elle posa ses lèvres sur mon caleçon et commença à me mordiller délicatement. La sensation de chaleur était indescriptible. Je ne pensais qu'à une chose maintenant. Je voulais qu'elle prenne ma queue dans sa bouche. Mais elle me faisait languir, jouant de ses charmes buccaux par-dessus le tissu. Mon supplice ne dura pas. Je crois bien que son envie de m'engloutir était aussi grande que mon envie de voir ses lèvres se refermer autour de mon gland mauve et bien dur. Me léchant tendrement tout d'abord, elle ne mit que très peu de temps à s'enfoncer mon phallus jusqu'au fond de sa bouche. Je pouvais l'entendre gémir de plaisir alors que, d'un geste frénétique de va-et-vient, elle savourait le liquide annonciateur de jouissance que laissait s'échapper mon membre bien dur. C'était la première fois pour moi. Je la suppliais d'arrêter parce-que je sentais la sève du plaisir monter en moi. J’ignorais si elle voulait me goûter à ce point, et ne souhaitait pas la gêner. Mais c'est ce qu'elle voulait. Sortant mon pénis en érection de sa bouche, elle continuait de me masturber de façon rapide devant sa bouche grande ouverte. |